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mardi 5 mars 2019

Que la Force soit avec vous…


Cette semaine, parlons de santé ! Et tant qu’à faire, ratissons large : santé physique, mentale, émotionnelle, spirituelle…

C’est un peu par hasard que je suis venu au reiki, une méthode de soin traditionnelle japonaise. A l’époque, il y a un peu plus de deux ans, je cherchais une thérapie douce, équilibrante, en complément à mes entrevues chez une nouvelle psy.

[Petit aparté : si un jour vous avez le besoin ou l’envie de suivre un traitement en psychologie, passez d’abord et avant tout par une séance d’orientation dans un centre qui propose ce genre de service. Parce que « psy », ça ne veut rien dire. C’est comme de parler de « linguiste » au sens le plus large. Votre « linguiste », il est philologue, prof en lycée, traducteur, interprète, terminologue ? Eh bien « psy », c’est pareil, donc faites-vous aider, ne choisissez pas à l’aveuglette. Fin de l’aparté !]

Mais revenons au reiki, et avant d’aller plus loin, je sais, il peut sembler étonnant de parler de reiki dans un blog consacré à une transition écologique ! J’en vois d’ici penser que je ne sais plus quoi inventer et que je vire hippie et bobo chaque semaine un peu plus ! Mais gageons que même ceux-là auront la patience de me lire cette semaine…

Ainsi donc, le reiki est une méthode de soin énergétique qui fonctionne selon une approche globale. Il ne faut pas de don particulier pour pratiquer le reiki, et il ne faut pas enquiller les années d’étude. En plus d’un minimum de formation, il est « simplement » nécessaire d’être présent à soi-même et réceptif aux autres, d’être dans l’attention à ce qui se passe et dans l’intention de bien faire, voire de faire le bien.

D’ailleurs, le reiki, vous le connaissez déjà sans le savoir. Si vous serrez dans vos bras un enfant grippé, au risque de tomber malade vous aussi, ce n’est pas juste par affection, par compassion. C’est parce que vous sentez qu’il a besoin de votre énergie. Ou plutôt de celle existante que vous canalisez pour lui. Même chose pour les bisous et caresses magiques de papa et maman après les chutes à vélo. Et vous avez toutes et tous certainement un(e) ami(e), un(e) collègue, un(e) cousin(e) qui n’a pas son pareil pour vous réconforter quand vous avez un coup de mou. Il suffit qu’il / elle vous pose la main sur l’épaule et vous parle deux minutes, et vous vous sentez déjà tellement mieux…

La pratique du reiki permet de conscientiser ces gestes instinctifs et de les rendre plus puissants. Et quand je dis « reiki », j’entends par là en fait une des variantes des médecines énergétiques dite alternatives… y compris celles pratiquées par les « rebouteux » dans les villages des quatre coins d’Europe. En quoi cela peut-il intéresser l’écolo transitionnaire collapsonaute que je suis ? Parce qu’on est là à l’exact opposé de la médecine allopathique occidentale qui repose essentiellement sur une technicité toujours plus grande, qui ne se contente pas de séparer corps et esprit, mais dissèque le patient en quartiers de viande précis, et ne s’intéresse d’ailleurs pas au patient en tant que tel, mais à sa pathologie.

Donc oui, en un peu plus de deux ans, j’ai pu constater qu’il est possible de soigner sans nécessairement poser un diagnostic millimétré, sans passer par une intervention invasive, sans sortir tout un arsenal chimique. Et attention, j’ai bien dit « soigner », par « guérir ». Car le thérapeute reiki est prudent et modeste, il choisira volontiers le verbe imperfectif (processus, durée, intention) sur le perfectif (aboutissement, résultat). Ne me faites donc pas dire ce que je n’ai pas dit : si vous vous êtes cassé le bras, ça reste une bonne idée de faire poser un plâtre ou une attelle. Mais ensuite, ou parallèlement, les soins énergétiques ne peuvent que vous faire du bien, par exemple pour atténuer la douleur, retrouver de la mobilité, faciliter la recalcification.

Comment fonctionne ce soin énergétique ? La procédure est simple, puisqu’il s’agit d’une technique d’imposition des mains, technique qui peut d’ailleurs très bien fonctionner au travers d’une couverture ou avec les mains placées quelques centimètres au-dessus du corps. Le flux énergétique qui passe du praticien au patient n’est pas juste une vue de l’esprit : tous les êtres vivants dégagent un champ électrique.

Pour dissiper encore quelques craintes, ne vous imaginez pas me retrouver en toge blanche et en sandales la prochaine fois qu’on se croise. Le reiki n’est pas une religion, même s’il comporte une dimension spirituelle. Et ne croyez pas non plus que je verse une partie de mon salaire au grand maître de l’ordre… en fait ,si je disparaissais du jour au lendemain, ma thérapeute et prof l’accepterait sans doute avec un sourire intérieur et me souhaiterait bon vent, sans plus.

Cette initiation au reiki niveau 1 ne fait pas non plus de moi un grand chevalier jedi. Je ne canalise encore que peu la Force, et le petit padawan que je suis n’a le droit que de pratiquer l’auto-soin et le soin non-rémunéré sur des personnes demandeuses. Par ailleurs, il va de soi qu’il ne s’agit là que de l’une des facettes d’une démarche plus générale qui vise à se responsabiliser et s’autonomiser dans le domaine de la santé. Manger sainement, faire du sport, préférer l’homéopathie autant que faire se peut, être à l’écoute de son corps… voilà de quoi éviter de voir trop souvent son médecin de famille... même s’il est bien sympa !

Bref, je me réapproprie ma santé, et je vous invite à faire de même ! Après tout, mens sana in corpore sano, ça ne voulait pas dire un esprit sien dans un corps sien ?

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